Se libérer des addictions grâce à l'hypnose et la TCC à Poitiers
L'hypnose et la TCC ne vous feront pas arrêter votre addiction du jour au lendemain. En revanche, si la décision est prise, elles peuvent soutenir sérieusement votre démarche. Je vous accompagne dans celle-ci.
Premier échange téléphonique de 15 minutes offert.
Où en êtes-vous dans votre démarche ?
L'accompagnement n'a pas le même sens selon le stade où vous vous situez. Ces situations vous parlent-elles ?
✓ Vous voulez arrêter mais repoussez sans cesse la date
✓ Vous avez déjà arrêté, puis repris — parfois plusieurs fois
✓ Vous redoutez surtout l'irritabilité et le manque
✓ Certaines situations vous semblent impossibles sans ce produit ou ce comportement
✓ Vous craignez de ne plus savoir gérer certaines émotions
✓ Le geste, le rituel ou l'habitude vous manquent autant que la consommation elle-même
✓ Vous y avez recours principalement sous l'effet du stress
✓ Votre entourage a la même pratique, ce qui rend l'arrêt plus difficile
Selon le type d'addiction, un sevrage médical peut être nécessaire en amont : votre médecin ou un spécialiste en addictologie peut évaluer si un accompagnement médicamenteux est indiqué, notamment pour les addictions à une substance. Un accompagnement en hypnose ou TCC se conçoit en complément, pas à la place.
Comprendre le mécanisme
Trois dépendances, et non une seule
Une addiction, qu'elle porte sur une substance ou sur un comportement, crée le plus souvent trois formes de dépendance, et c'est pourquoi la seule volonté suffit rarement. La dépendance physique d'abord, propre aux substances, qui produit les symptômes de manque et pour laquelle un accompagnement médical est parfois l'outil le plus indiqué. La dépendance comportementale ensuite : le geste répété dans les mêmes contextes : le café, la pause, le trajet, l'écran du soir. Des automatismes associés à des centaines de situations précises. La dépendance psychologique enfin : le produit ou le comportement utilisé comme régulateur d'émotion, pour gérer le stress, la contrariété ou l'ennui.
L'hypnose et la TCC n'agissent pas sur la dépendance physique, c'est le rôle du suivi médical quand il est nécessaire. Elles travaillent les deux autres versants : défaire les associations automatiques entre un contexte et le comportement, et construire d'autres réponses aux émotions que ce comportement régulait jusqu'ici.
Je suis très claire sur ce point : je ne promets pas d'arrêt, ni en une séance ni en dix. Ce serait malhonnête, et cela reviendrait à faire porter un échec supplémentaire à des personnes qui en ont souvent déjà vécu plusieurs. Ce que je propose, c'est un accompagnement sérieux d'une décision que vous avez prise.
Ce sur quoi nous travaillons concrètement
Préparation
Avant la date d'arrêt
Repérer précisément vos déclencheurs, la fonction de chaque prise ou de chaque occurrence du comportement dans la journée, et préparer une réponse alternative pour chacune. Cette phase de préparation est souvent négligée alors qu'elle est déterminante.
Situations à risque
Les moments qui font rechuter
Les situations sociales, la contrariété au travail, la première semaine de vacances. Nous anticipons ces scénarios et construisons des stratégies concrètes plutôt que de compter sur la volonté du moment.
Après une reprise
Reprendre sans repartir de zéro
Une reprise n'annule pas les acquis. Nous analysons ce qui s'est passé, ce qui avait fonctionné, et ce qu'il faut ajuster en retirant la culpabilité, qui est le principal frein à une nouvelle tentative.
Comment se déroule l'accompagnement
Une approche en deux temps : renforcer la motivation, puis outiller l'arrêt.
01
Faire le point sur votre motivation
Balance décisionnelle : ce que ce produit ou ce comportement vous apporte réellement, ce qu'il vous coûte, et ce qui vous retient. Cette étape évite de démarrer une démarche d'arrêt sur une décision fragile.
02
Cartographier vos automatismes
Identifier chaque moment de consommation ou chaque occurrence du comportement, et sa fonction : réveil, pause, stress, ennui, convivialité. Chacun demande une réponse différente.
03
Séances d'hypnose ciblées
Travail sur les associations contexte-geste, sur les sensations, et renforcement des motivations profondes qui vous appartiennent. Jamais des suggestions de dégoût imposées.
04
Prévention de la reprise
Plan écrit pour les situations à risque identifiées, et suivi espacé sur les premières semaines, qui sont les plus exposées.
L'hypnose est ici l'outil principal, utilisée pour désamorcer les automatismes et renforcer les motivations qui sont les vôtres. Elle s'articule avec les outils de TCC : analyse fonctionnelle, gestion des situations à risque et, si un médecin ou un spécialiste en addictologie le juge utile, avec un traitement médicamenteux.
Premier échange offert
Si la décision est prise, parlons-en
Le premier échange de 15 minutes par téléphone est offert : il sert notamment à vérifier que vous êtes bien dans une démarche d'arrêt, et non dans une attente de solution miracle. C'est la condition d'un accompagnement utile.
Questions fréquentes sur l'arrêt du tabac
Peut-on arrêter une addiction en une seule séance d'hypnose ?
C'est une promesse fréquemment affichée, et je ne la reprendrai pas. Certaines personnes arrêtent après peu de séances, d'autres ont besoin d'un accompagnement plus long, d'autres n'y parviennent pas à ce moment de leur vie. Annoncer un résultat en une séance relève du marketing, pas de la thérapie.
L'hypnose me dégoûtera-t-elle du produit ou du comportement ?
Non, ce n'est pas ainsi que je travaille. Les suggestions de dégoût existent, mais elles sont peu durables et créent souvent un rapport de force inutile avec vous-même. Je préfère travailler sur ce qui vous pousse réellement vers ce comportement : les automatismes, les émotions qu'il régule, pour que l'envie perde progressivement de son intensité, plutôt que de la remplacer par du dégoût.
Que se passe-t-il si je rechute pendant l'accompagnement ?
Une rechute ne remet pas en cause tout le travail fait avant, et elle n'a rien d'exceptionnel dans une démarche d'addiction. Nous reprenons ensemble ce qui s'est passé, dans quel contexte, ce qui a manqué ce jour-là, sans jugement ni culpabilité ajoutée. C'est souvent elle, la culpabilité, qui empêche une nouvelle tentative, plus que la rechute elle-même.
Faut-il avoir commencé un sevrage médical avant de venir ?
Non, ce n'est pas une condition pour démarrer. Selon le type d'addiction, un avis médical peut être utile en parallèle, je vous orienterai si besoin. L'hypnose et la TCC peuvent commencer indépendamment, et même préparer ce sevrage plutôt que le suivre.
