Accompagnement du TDAH grâce à l'hypnose et la TCC à Poitiers
Je ne pose pas de diagnostic de TDAH, cela relève d'un médecin spécialiste. En revanche, si le diagnostic est posé ou en cours, je peux vous accompagner sur ce qui pèse au quotidien : organisation, impulsivité, régulation émotionnelle, estime de soi.
Premier échange téléphonique de 15 minutes offert.
Ce sur quoi je peux vous aider
L'accompagnement ne porte pas sur le diagnostic, mais sur les difficultés concrètes que le TDA(H) génère dans la vie quotidienne.
✓ Difficulté à démarrer, à hiérarchiser, à terminer ce qui est commencé
✓ Perte de temps et de repères dans l'organisation des journées
✓ Oublis, objets perdus, rendez-vous manqués
✓ Impulsivité dans les paroles, les décisions, les achats
✓ Réactions émotionnelles intenses et difficiles à réguler
✓ Estime de soi entamée par des années de reproches et d'échecs
✓ Difficultés relationnelles ou conjugales liées à ces fonctionnements
✓ Fatigue mentale liée à l'effort permanent de compensation
✓ Sommeil difficile, esprit qui ne s'arrête pas le soir
Ces difficultés peuvent avoir de nombreuses causes autres qu'un TDA(H) : anxiété, dépression, épuisement, troubles du sommeil. C'est précisément pourquoi l'évaluation diagnostique doit être faite par un professionnel habilité, et non déduite d'une liste de symptômes.
Comprendre le mécanisme
Mon rôle : la remédiation, pas le diagnostic
Le diagnostic de trouble du déficit de l'attention, avec ou sans hyperactivité, repose sur une évaluation clinique approfondie qui explore l'histoire développementale, écarte les diagnostics différentiels et s'appuie sur des outils standardisés. Il est posé par un médecin, psychiatre, neurologue, pédiatre ou dans le cadre d'un centre spécialisé, parfois avec un bilan neuropsychologique réalisé par un psychologue.
Je ne suis ni médecin ni psychologue : je suis infirmière diplômée d'État, titulaire d'un DU de thérapies comportementales et cognitives. Je ne peux donc ni poser ce diagnostic, ni le confirmer, ni prescrire quoi que ce soit. Si vous vous interrogez sur un TDA(H), votre premier interlocuteur est votre médecin traitant, qui vous orientera vers le professionnel adapté.
Ce que je peux faire, en revanche, et qui répond à un besoin réel : travailler la remédiation du quotidien. Beaucoup de personnes diagnostiquées repartent avec un diagnostic et éventuellement un traitement, mais sans outils pratiques. C'est là que la TCC est utile : structurer l'environnement, décomposer les tâches, gérer l'impulsivité, réguler les émotions, et surtout réparer une estime de soi souvent abîmée par des années d'incompréhension.
Des situations différentes
Trois demandes fréquentes
Diagnostic posé
« J'ai le diagnostic, et maintenant ? »
Le diagnostic explique enfin beaucoup de choses, mais ne règle pas l'organisation du quotidien. Le travail porte sur des systèmes concrets, adaptés à votre fonctionnement réel plutôt qu'aux conseils d'organisation classiques.
En cours
« Je suis sur liste d'attente »
Les délais d'accès aux évaluations sont souvent longs. Nous pouvons travailler entre-temps sur les difficultés concrètes, sans préjuger du résultat de l'évaluation à venir.
Retentissement
« Je n'en peux plus de m'en vouloir »
L'accompagnement porte alors moins sur l'organisation que sur l'estime de soi et la culpabilité accumulée : « paresseux », « tête en l'air », « tu ne fais pas d'effort », des étiquettes intégrées depuis l'enfance.
Comment j'accompagne les difficultés liées au TDA(H)
Un travail pragmatique, centré sur ce qui bloque concrètement dans votre semaine.
01
Cartographie des difficultés réelles
Non pas une liste de symptômes, mais l'observation de vos journées : où le temps se perd, quelles tâches bloquent, quels contextes aggravent ou améliorent les choses.
02
Aménagement de l'environnement
Externaliser plutôt que forcer la mémoire : systèmes visuels, découpage des tâches, ritualisation des transitions, réduction des sources de distraction.
03
Impulsivité et émotions
Repérer les signaux précoces, installer des temps de latence, et travailler la régulation émotionnelle — souvent le versant le plus invalidant à l'âge adulte.
04
Estime de soi
Restructurer les croyances construites sur des années de reproches, et reconnaître les stratégies de compensation développées, qui témoignent d'une réelle capacité d'adaptation.
L'hypnose n'est pas un traitement du TDA(H) et je ne la présente pas comme tel. Elle peut aider sur des difficultés associées : endormissement, tension intérieure, ou préparation à une situation exigeant du calme. Le travail principal reste comportemental et cognitif.
Premier échange offert
Travailler le quotidien, pas l'étiquette
Le premier échange de 15 minutes par téléphone est offert : il permet de clarifier si votre demande relève d'un accompagnement comme le mien, ou d'abord d'une démarche de diagnostique.
Questions fréquentes sur le TDA(H)
Pouvez-vous me dire si j'ai un TDAH ?
Non, et je ne le ferai pas même de façon officieuse. Le diagnostic exige une évaluation clinique approfondie par un professionnel habilité — médecin psychiatre, neurologue, ou centre spécialisé, souvent avec un bilan neuropsychologique. Votre médecin traitant est le point de départ.
Un accompagnement est-il utile sans diagnostic posé ?
Oui, s'il porte sur des difficultés concrètes : organisation, impulsivité, régulation émotionnelle. Nous travaillons alors ces difficultés pour elles-mêmes, sans présumer d'un diagnostic, et la démarche d'évaluation reste à mener en parallèle.
La TCC remplace-t-elle un traitement ?
Non. Lorsqu'un traitement est indiqué, il relève du médecin, et les recommandations privilégient généralement une approche combinée. La TCC apporte les outils pratiques que le traitement seul ne fournit pas.
Accompagnez-vous les enfants et adolescents ?
Pour un enfant ou un adolescent, le parcours passe d'abord par le médecin ou le pédiatre et par un professionnel formé à l'évaluation pédiatrique. Parlons-en lors du premier échange pour évaluer si mon accompagnement est adapté, ou vers qui vous orienter.
